Infos diverses

Mardi 11 novembre 2008



LA CFDT ET CHÉRÈQUE, EN PRIVÉ

 

Compte rendu de la rencontre organisée le 27 mars 2007, entre leader de la centrale et le cercle patronal « ETHIC », dirigé par Mme Sophie de Menthon.

 

 Extrait du livre de Jacques Cotta, « Riches et presque décomplexés » (Fayard), p 125.

 


Quelques jours après le petit-déjeuner en compagnie de deux cents membres d'Ethic et de François Bayrou, mon téléphone sonnait. On me demandait si je désirais participer à un remake, cette fois-ci au Cercle interallié et en compagnie de François Chérèque. Le leader de la CFDT face à des patrons déterminés à la veille de la présidentielle sur des thèmes sociaux, politiques et économiques ne pouvait laisser indifférent. Mais une mauvaise surprise m'attendait, la veille dudit petit-déjeuner: un contrordre fut donné dans des termes qui ne pouvaient qu'aiguiser ma curiosité:

 - Sophie de Menthon vous fait dire que si cela ne tenait qu'à elle il n'y aurait pas de problème, mais c'est M. Chérèque qui pose comme condition l'absence de tout journaliste.

 - Même en demeurant discret?

 - Même, nous sommes désolés. Il nous a dit que c'était une condition absolue à sa venue.

 

 Le lendemain matin, je décide de passer outre. Je gravis les marches du Cercle interallié, passe le petit perron de l'entrée surmonté d'une imposante et néanmoins gracieuse marquise, ignore un valet de pied en jaquette noire et gilet rouge et pénètre dans le petit salon réservé pour le leader de la CFDT. Étonnement de la secrétaire d'Ethic préposée aux badges, air confus de ma part, incompréhension feinte pour obtenir enfin l'autorisation de m'installer dans un coin de la salle avec engagement strict de ne pas piper mot.

 Devant une assistance très réduite comparée à celle venue assister à la prestation du leader de l'UDF, Sophie de Menthon accueille l'invité:

 - Cher François Chérèque, c'est un grand plaisir. Mais laissez-moi vous dire, à vous qui avez eu par le passé le courage de soutenir des réformes difficiles, que je déplore l'absence de la presse. Vous auriez dû au contraire médiatiser au maximum cet événement, vu l'importance de votre discours.

 - Merci de m'accueillir. Et commençons donc par la presse. J'ai demandé à ce qu'elle ne soit pas présente car j'ai décidé de vous parler franchement, sans détour, directement. Entre nous, sans journalistes, ce sera plus simple!

 - Pour nous confier des secrets? plaisante la salle.

 Je connaissais la connivence qui peut exister entre les partenaires sociaux. «Les réunions à répétition rapprochent», dit-on. Mais là, il s'agit de tout autre chose. François Chérèque promet le discours de la vérité comme s'il se trouvait dans une réunion de famille qu'il ne faudrait pas perturber.

 Durant une heure, je vais de surprise en surprise. Le leader de la CFDT réserve à ses hôtes très satisfaits un discours des plus politiques. «L'économie est poussive» et «le premier des problèmes concerne l'investissement» car nous «n'avons pas décliné les objectifs de Lisbonne».

 - Plus clairement? demande Sophie de Menthon.

 - Les réformes de la recherche, des régimes sociaux, des retraites, de l'assurance-maladie, de la santé, des hôpitaux n'ont pas été accomplies.

 En une phrase, François Chérèque fait siennes l'ensemble des mesures qui ont pesé dans le vote négatif du peuple français le 29 mai 2005. Mais qu'importe, la salle communie.

 Il aborde ensuite «l'organisation du marché du travail», «l'existence de la précarité», mais aussi d'une «trop grande rigidité pour les entreprises». Il dénonce le développement de la sous-traitance comme «facteur d'augmentation des inégalités».

 - D'inégalité pour qui? demande un curieux dans la salle.

 J'attends une réponse syndicale. Surprise!

 - Pour les petites entreprises, répond du tac au tac le leader de la CFDT.

 Je me tourne vers mon voisin de table:

 - Je croyais qu'il parlait des employés. Pour un syndicaliste il est assez ouvert, non?

 - Oui, mais si les entreprises ne vont pas bien, les employés non plus. Ce qui compte, c'est l'entreprise, et lui, il a compris!

 Au micro, François Chérèque en est à la dénonciation de «la culture du conflit», condamne «la CGT qui pousse à la grève dans les ports de Marseille», ou «FO qui fait la loi chez les communaux», «la nécessité d'y imposer une CFDT qui aujourd'hui y a des problèmes».

 - Comment? questionne Sophie de Menthon.

 - Par tous les moyens!

 - Je suis troublée, vous reprenez nos positions, que nous exprimons publiquement, intervient la présidente d'Ethic.

 Galvanisé, Chérèque annonce la nécessité de «faire évoluer le contrat de travail», de ne «pas opposer la flexibilité à la rigidité», de réaffirmer «l'attachement à l'Europe» alors que «nous avons mis le drapeau bleu blanc rouge le jour anniversaire du traité de Rome, ce qui était lamentable».

 - Reste la méthode? demande Sophie de Menthon.

 Alors le président de la CFDT parle de «représentativité». Il a déjà rencontré à plusieurs reprises «les conseillers de Sarkozy et le candidat lui-même» avec qui ils sont «plutôt tombés d'accord». Il faut «reconnaître les syndicats dans les entreprises», et non plus au niveau national indépendamment des élections à la base.

 - Atomiser l'interlocuteur, c'est ça qu'il faut, me glisse à l'oreille mon voisin attentif.

 François Chérèque, comme s'il lui répondait en écho, développe l'exemple de Renault. «S'il n'y a pas de licenciement», c'est uniquement parce que «les ouvriers prennent aujourd'hui les jours qui correspondent aux 35 heures de 2008». À l'inverse, à Sandouville, «la production est à flux tendu», donc «ils font 42 heures par semaine».

 - Mais c'est génial! s'exclame Sophie de Menthon.

 - En discutant à la base, la flexibilité s'organise et s'impose d'elle-même.

 - Pourquoi, avec ce discours, êtes-vous au premier rang dans les manifestations?

 - J'ai manifesté contre le CPE car le ministre avait été ridicule dans la forme. Mais sur le fond, nous sommes bien sûr d'accord pour revoir le contrat de travail.

 Dans la salle on est au bord de l'applaudir.

 - Votre différence n'est pas assez marquée avec la CGT, insiste Sophie. Même si Thibault est assez positif, il existe des possibilités de débordement.

 - Sur le terrain, c'est parfois compliqué, mais plus on va vers l'entreprise, je vous le répète, plus les salariés acceptent tout cela. Prenez l'accord Bosch sur le temps de travail. II y a 200 accords du même type, mais personne n'en parle. Laissons les choses se faire dans les entreprises, il y a une adaptation!

 - Vous avez des priorités?

 - La protection sociale sera le gros morceau. Il faut finir le travail sur les retraites après ce qui a été commencé sur les régimes spéciaux. Puis reconnaître que les CDD en lieu et place des CDI, c'est trop paralysant. Donc redistribuer vers l'assurance chômage qui sera plus sollicitée. Enfin, la sous-traitance, dossier difficile...

 - Pas tant que cela, intervient un des vingt membres d'Ethic installé dans la salle.

 - Si, par exemple, prenez Airbus. À vous je le dis : l'État n'a pas à mettre un sou. Il faut faire à Airbus ce qui a été fait à Boeing! Augmenter et développer la sous-traitance et mettre tout cela en concurrence.

 - Mais vous y êtes arrivé sur les retraites? C'était bien plus chaud, non?

 Le leader syndicaliste en serait presque à bicher.

 - Vous accepteriez d'être ministre du Travail de Nicolas Sarkozy ou de Ségolène Royal?

 - Non, je suis beaucoup plus utile à la place que j'occupe. Je peux faire de la pédagogie. Ségolène a compris sur les retraites, par exemple, et elle n'est plus pour l'abrogation de la loi Fillon. En mettant la gauche face à ses contradictions, on aboutit au discours de Villepinte où la candidate socialiste fait de la dette sa priorité et reconnaît l'économie de marché. Mais pour cela, il faut être là où je suis.

 - Puisqu'on est entre nous, vous voterez pour qui?

 - Je peux vous dire que nous avons vu tous les candidats, outre l'extrême droite ou l'extrême gauche. Surtout les deux principaux et Buffet par respect pour elle et aussi parce que sur des notions comme la flexisécurité, elle serait sans aucun doute d'accord. D'ailleurs, l'extrême gauche a aussi fait un pas. Elle reconnaît le marché et la décentralisation.

 - Vraiment?

 - Mais oui, Arlette a pris un coup de vieux, vous savez!

 Dans la salle on s'esclaffe.

 - Vous voyez bien le mal que j'aurais eu si la presse avait été présente.

 - Pour qui voteriez-vous donc? insiste Sophie de Menthon.

 - Nous ne donnons jamais de consigne à la CFDT.

 - En privé?

 - Sarkozy nous a présenté un calendrier pour les réformes et moi et ça me va très bien. On s'y met dès juillet.

 Sourire de Sophie de Menthon et satisfaction de la salle.


 



TRAVAILLER LE DIMANCHE


Pour participer au sondage du quotidien "la Dépêche" cliquez dessous

Par ULFO
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 13 octobre 2008

 

Alors que le besoin de re-réglementation s’exprime fortement sur les marchés financiers, il est pour le moins paradoxal, voire indécent, d’entendre le gouvernement vouloir à nouveau déréglementer la durée du travail en voulant étendre le travail le dimanche.

 

Il prend appui sur un sondage à la question orientée (1), en légitimant l’illégalité. Or ce qui détermine les salariés, ce n’est pas de travailler le dimanche mais de gagner plus !

 

Personne ne fera croire aux salariés que c’est en déréglementant  la durée du travail, en banalisant le travail le dimanche, qu’on réglera la crise mais en soutenant notamment le pouvoir d’achat des salaires, l’investissement, la recherche et en re-réglementant.

(1) Travailler le dimanche est payé d’avantage qu’en semaine. Si votre employeur vous propose de travailler le dimanche, accepteriez-vous ?


VOIR LE SONDAGE CI-DESSOUS


Par ULFO
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 8 septembre 2008

INFOS DIVERSES
Permanences à l'UL D' ALES

COMMUNIQUE

 

 

Nous vous informons que les permanences hebdomadaires de l’Union Locale des syndicats FORCE OUVRIERE de la région d’ALÈS reprendrons à la BOURSE DU TRAVAIL, place Georges Dupuis, tous les MERCREDIS de 13 h. à 17 h. à partir du 17 Septembre.

Celles-ci seront tenues par Fabrice BONNET, que vous pouvez joindre au 06.21.96.74.44 et par email bonnetfabrice@neuf.fr

 

Union Locale d’ALÈS :

Téléphone : 04.66.86.11.07 ou 09.51.69.12.73

Email :  fo.ales@free.fr

 

 

Le Secrétaire Général :

André BAISSAC

 

INFOS JURIDIQUE PRUDHOMMES

le guide pratique special elections prudhommes est en ligne :

ICI

 

Le groupe Suez à La loupe





TF1=DESINFORMATION?
TOUT EST POSSIBLE!



Par ULFO
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 2 août 2008

COMMUNIQUE

 

 

 

Offre raisonnable d’emploi

La chasse aux « mauvais chômeurs » continue

 

 

 

 

L’Assemblée nationale vient de voter dans la nuit le projet de loi relatif aux droits et aux devoirs des demandeurs d’emploi.

 

la cgt-FO condamne l’approche purement idéologique de ce texte qui ne vise qu’à stigmatiser encore plus les demandeurs d’emploi en leur imposant de retrouver au plus vite un travail dans des conditions inacceptables.

 

L’affichage politique prime, encore une fois, sur le bon sens et le respect des personnes : la logique du résultat et du chiffre est incompatible avec l’accompagnement personnalisé et parfois long de chômeurs déjà fragilisés.

 

Ces craintes sont renforcées par l’introduction d’un article mettant fin à la dispense de recherche d’emploi pour les demandeurs d’emploi les plus âgés : lorsqu’on sait qu’en moyenne le taux de reclassement dans l’emploi des chômeurs de plus de 55 ans est de 10%, la cgt-FO estime, qu’encore une fois, le gouvernement prend les choses à l’envers risquant d’accroître fortement le nombre de chômeurs aux minima sociaux. Pour la Confédération, il convient au contraire d’empêcher les entreprises de se « débarrasser » des salariés les plus âgées en taxant financièrement celles qui se mettraient hors la loi.

 

Au-delà de ce texte, c’est bien un nouveau modèle anti-républicain qui tend à se mettre en place,  stigmatisant les plus faibles en considérant que le chômeur est responsable de sa propre situation.

 

Le chômage va-t-il devenir une faute sociale ?

 


Par ULFO
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 10 juin 2008

Lettre ouverte à Laurence, Bernard et François (1)

Je m’adresse, aujourd’hui, aux signataires de la position dite commune sur la représentativité syndicale.

 

Vous connaissez tous trois les raisons pour lesquelles Force Ouvrière, non seulement n’est pas signataire mais est très critique sur ce texte. Nous avions accepté de revoir les règles de la représentativité mais avec des critères et une logique différente. Je ne m’étendrai pas ici sur tous ces points.

Je veux surtout vous alerter sur les conséquences de ce texte au regard de ce que j’appelle le modèle républicain. Ce dernier, jusqu’à ce jour, avec ses imperfections et malgré des accrocs depuis plusieurs années, a permis d’assurer un minimum d’égalité de droit et de solidarité entre les salariés mais aussi, au plan économique, entre les entreprises. Il a notamment conduit à ce que la France soit le premier pays au monde quant au taux de couverture des travailleurs par une convention collective (de l’ordre de 90%). Ce taux est largement dû au fait que la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale (art. 1 de la constitution). Sa devise « liberté, égalité, fraternité » se décline logiquement dans notre modèle social :

  • Liberté à travers la possibilité pour les salariés de bénéficier des droits collectifs, même s’ils ne sont pas syndiqués, grâce à la généralisation des accords signés entre interlocuteurs sociaux.
  • Egalité à travers l’application au plus grand nombre possible de salariés des dispositions des différentes réglementations (Code du travail, conventions collectives, accords interprofessionnels, accords de branche) quelle que soit la taille de leur entreprise, leur secteur professionnel ou géographique. Egalité aussi quand il s’agit de vérifier qu’un accord est conforme à ce principe d’égalité et qu’il faut l’étendre à tous.
  • Fraternité à travers le bénéfice des dispositifs de protection sociale solidaires et égalitaires : Sécurité sociale, assurance chômage, etc.

Or, en mettant en avant la logique d’accords majoritaires, vous enfoncez un coin dans ce principe. La ratification « majoritaire » d’un accord conduit, de fait, à accepter son caractère dérogatoire.

De ce point de vue, un premier exemple concret est celui de la durée du travail. Accepter dans la position dite commune de déroger dans l’entreprise, par accord majoritaire, au contingent d’heures supplémentaires montre bien l’objet de tels accords : la dérogation.

Qui plus est, vous avez ouvert une brèche dans laquelle s’est engouffré le gouvernement qui en profite pour vouloir déréglementer la durée du travail et supprimer dans les faits les 35 heures.

Bien entendu, il va de soi que nous sommes en total désaccord avec cette volonté gouvernementale et nous continuons à considérer – je pense plus particulièrement à Bernard et François – que le retrait de signature empêcherait le gouvernement de se prévaloir d’un véhicule prenant appui sur la position commune. Le gouvernement pourrait aussi renoncer à toute disposition nouvelle en matière de durée du travail, mais aussi ne pas tenir compte du contenu de la position commune.

D’une manière générale, privilégier les accords au niveau de l’entreprise au détriment des textes législatifs ou conventionnels nationaux conduit à accentuer les disparités entre les salariés selon leur entreprise. Et que dire des petites entreprises où, dans les faits, la liberté syndicale est théorique et où les salariés se retrouvent seuls face à l’employeur ? 

Le deuxième point de désaccord touche aux liens entre loi et contrat.

Quand un accord national est signé et qu’il nécessite des modifications législatives, il appartient aux élus du peuple (Assemblée Nationale et Sénat) et à eux seuls de voter les lois.

Autant il est du rôle des signataires de demander aux pouvoirs publics (Gouvernement et Parlement) de bien vouloir respecter l’accord signé et son équilibre, autant il serait dangereux pour la démocratie de se substituer aux parlementaires.

Lorsqu’elle a suivi étroitement la transposition de l’accord du 11 janvier sur le marché du travail, Force Ouvrière a fait valoir ses positions mais sans exiger des élus de la nation qu’ils se soumettent à l’accord. Si l’équilibre de l’accord n’avait pas été respecté, il était alors de notre responsabilité de le dire et si nécessaire, d’annoncer le retrait de notre signature.

Je veux bien admettre que la sensibilité particulière de Force Ouvrière sur notre conception de l’indépendance et de la liberté syndicale nous rend très sourcilleux sur ces questions, mais au-delà, il y va selon nous d’une conception de la démocratie et de la république sociale.

Si le seul rôle des élus de la nation est d’entériner les accords sans pouvoir les amender, alors ce sont les signataires des accords qui deviennent, de fait, législateurs. D’où notamment (et je m’adresse ici plus particulièrement à Laurence et François) notre refus catégorique de modifier la Constitution de la République pour donner un tel rôle aux interlocuteurs sociaux. Il serait d’ailleurs intéressant de savoir jusqu’où il faudrait aller dans une telle réécriture. Je rappelle que l’article 27 de la Constitution dispose que « tout mandat impératif est nul ».

J’ajoute que dans le cas de la position dite commune dont vous avez          demandé qu’elle soit très rapidement transcrite, il ne s’agit même pas d’un accord en bonne et due forme mais comme le nom l’indique, d’une « position », ce qui, juridiquement, n’est pas la même chose.

Enfin, je terminerai en m’adressant à Bernard et François.

Vous savez comme moi que les sujets de mécontentement sont, aujourd’hui, nombreux chez les salariés : pouvoir d’achat des salaires, absence de prime transport, retraites, durée légale du travail, avenir du service public républicain, dégradation des conditions de travail, précarité de l’emploi, etc.

Certes nous n’avons pas tous, sur l’ensemble de ces sujets, les mêmes analyses et positions. Nous le voyons, par exemple, sur les retraites, où Force Ouvrière ne veut pas que les salariés soient, demain, conduits à cotiser         41 années pour avoir droit à une retraite à taux plein.

Mais l’efficacité suppose aussi de dire clairement les choses et d’agir avec détermination. C’est aussi pourquoi, sur les retraites, nous avons proposé une journée de grève interprofessionnelle. Cette proposition reste ouverte.

Fondamentalement, il y a un risque grave de dérive du modèle républicain vers le modèle anglo-saxon. Une telle transition ne se ferait pas sans risque et sans conséquences. Face à de tels enjeux, qui dépassent les strictes questions d’appareil, un large débat est nécessaire. On ne joue pas avec la République en catimini.

Cordialement.

 

<

 

Jean-Claude MAILLY

Secrétaire Général de Force Ouvrière

 

Pour telecharger librement la lettre ouverte au format PDF cliquez sur l'image ci-dessous



Certains ( la CGT  et La CFDT acoquinées au MEDEF )  veulent la fin du syndicalisme indépendant pour cette destruction ils ont signé ce qu'ils appellent la représentativité! pour en savoir plus

Ils auraient mieux fait de rejoindre FO dans la suite du 22 mai pour

 


(1)  Laurence PARISOT, Bernard THIBAULT et François CHEREQUE

Par ULFO
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 13 mars 2008


Le 3 Mars Joël BOST secrétaire des syndicats Ruraux Municipaux FO du Gard était à la grand Combe pour une mission d'information sur le rôle des comités techniques paritaires...


lire l' article du Midi Libre du 04 Mars 2008.........






undefined

Le 6 mars nos anciens étaient dans la rue pour revendiquer l'augmentation de  leur pouvoir d'achat quelques photos du rassemblement à Nîmes sont telechargeables....





Jean CLaude Mailly sur ITV


CLIQUEZ ICI


Camarades retraités syndiqués si votre complémentaire santé ne vous
convient plus vous pouvez toujours visiter les tarifs ci-dessous

Par ULFO
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 3 mars 2008


undefined Ce comparatif est explicite, pour celles et ceux qui attendent que cela tombe tout cuit du ciel, réagissez . Ceux qui nous gouvernent, ne perdent pas de temps à s'octroyer des augmentations importantes de leur salaire.

 

Jusqu'à quand allons nous rester muets, accepter sans rien dire les effets de ce libéralisme outrancier qui appauvrit de plus en plus nos familles,  enrichit de plus en plus les nantis. 

 

Dernièrement le parachute doré de GAUTIER SAUVAGNAC, plus il font des conneries, plus ils sont récompensés ces voyous.

 

En 1789, ces mêmes individus se seraient fait du souci . A cette époque le peuple appliquait des méthodes plus radicales .

 

Et l'autre, « Nicolas 1er » qui fait le beau à travers le monde avec sa « poupée barbie » , promenant sa cour aux frais de la princesse pendant que la majorité des salariés bossent pour tenter de survivre.

 

Dimanche nous sommes appelés aux urnes - Donnons  une leçon à Sarko, et à son gouvernement, pour éviter que les réformes restrictives qui sont pour le moment dans leurs tiroirs ne puissent  voir le jour.(augmentation de la TVA de la CSG , RDS, des impôts etc..) -

 
 
Ils sont à l'affût pour nous plomber aprés les élections, ne l'oublions pas!!!

Par ULFO
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 4 février 2008
undefined


Soucieux de vous aider à préserver au maximum votre pouvoir d'achat qui, hélas, est mis à mal par ceux qui nous gouvernent, l'union locale FO de Pont Saint Esprit met en ligne ici 2 testeurs concernant ce que vous risquez en cas d'infractions au code de la route et votre taux d'alcolemie si vous avez consommé, ainsi qu'un calendrier perpétuel des jours feriés non travaillés, vous pourrez ainsi connaitre le nombre de jours Fériés par année.
Certes ces infos n'ont pas été vérifiées mais nous pensons que cela peut vous donner une idée.







Par ULFO
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 31 janvier 2008



les radars nouveaux arrivent!!

L'union locale FO de Pont Saint Esprit vous informe de la mise en fonction iminente de nouveaux type de radars fixes et mobiles.
Encore des pertes de pouvoir d'achat en perspective, il faudra donc être trés vigilants si nous ne voulons pas perdre les
€uros durement gagnés en "travaillant plus pour gagner plus"

Les nouveaux radars

Par ULFO
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 20 décembre 2007
Malgré les mauvais coups qui sont portés au monde du travail, aux retraités  et  à tous ceux et celles qui voudraient des jours meilleurs.
Malgré tous les cadeaux  qu'offrent  "Saint Nicolas" (St Nicolas pour les uns et pére Fouettard pour les autres) et ses "elfes"  aux privilégiés .
Malgré que les salariés soient obligés de se payer eux-mêmes l'augmentation de leur pouvoir d'achat.
Malgré les suppressions d'emploi dans la fonction publique.
Malgré les privatisations d'EDF et GDF.
Malgré...
  

            Malgré....
                           Malgré.....
                                           
                                     Malgré.....
                                                              
                                                (La liste est longue)

Hé Bien malgré tout cela l'Union Locale FO de Pont Saint Esprit vous souhaite à toutes et tous ainsi qu'à vos familles.

Le secrétaire
Marc BONNIN












Par ULFO
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Créer un Blog

Recherche

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus