Infos syndicales

Vendredi 5 décembre 2008


PRUDHOMMES 2008
RESULTATS DEFINITIFS DANS LE GARD



Par ULFO
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Lundi 24 novembre 2008

 LES PRUDHOMMES POURQUOI FAIRE???

Le 03 Décembre se dérouleront les elections de vos conseillers prudhommes salariés se demandent: "à quoi servent-ils ces conseillers?" pour tout savoir sur les prudhommes visitez la vidéo ci-dessous!
C'est un peu long mais ça vaut le coup!


Par ULFO
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Vendredi 17 octobre 2008


                                                                    REACTION!!

Aprés la réaction de l'Union Locale de Pont Saint Esprit (voir l'article paru dans Midi Libre du 17/10/08 à la fin  du communiqué), celle des territoriaux du gard ne c'est pas fait attendre voir le communiqué ci-dessous

COMMUNIQUE DE PRESSE DU SYNDICAT FO

DES TERRITORIAUX

 

Suite à l’article paru dans le Midi Libre du 15 octobre 2008 sur le non-renouvellement d’une centaine de contrats à la ville de Pont st Esprit.

Jean-Luc PENA, Secrétaire Départemental FO des Territoriaux, est fortement surpris que des gens qui se proclament défenseurs des intérêts du personnel ne s’intéressent au sort des agents de la mairie de Pont St Esprit, qu’une fois la bataille terminée. Il ne suffit pas de sortir de son bureau seulement pour récolter ce que d’autres ont semé. Ce n’est pas non plus en menaçant la mairie d’aller devant le tribunal administratif, qu’ils vont rendre leurs emplois aux agents. Il eut été bien plus bénéfique de travailler en amont dans l’intérêt collectif afin de trouver des solutions raisonnables. Comme le fait depuis plusieurs décennies le syndicat FO localement. Mais aussi sur l’ensemble du territoire national.

Si La CFDT par la voix de son représentant départemental, n’est pas au courant des actions de notre syndicat, qu’il rencontre plus souvent les agents sur le terrain, ils lui exposeront comment FORCE OUVRIERE conçoit « la défense salariale ».

 

Pour FO Territoriaux

Le Secrétaire départemental

Jean-Luc PENA

pour l'article paru dans Midi Libre le 17/10/08:





Pour l'article des territoriaux FO paru dans Midi LIbre du 19/10/08:




Par ULFO
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Lundi 1 septembre 2008

QU’EST CE QUE LE REVENU DE SOLIDARITÉ ACTIVE (RSA)?

Avec son «idée généreuse», le gouvernement prétend aider les allocataires de minima sociaux à retrouver un travail durable... sans aborder la qualité des emplois et des formations qui pourraient leur être proposés.

 Le revenu de solidarité active (RSA) est donc sur les rails. Et il fera au moins un heureux: Martin Hirsch, «Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté» du gouvernement Fillon. Normal, l’ex-président d’Emmaüs France portait à bout de bras et depuis quinze mois ce projet d’«insertion sociale et professionnelle» durable. Reste à savoir si le futur dispositif est à la hauteur de l’enjeu affiché. Rien n’est moins sûr.

De quoi s’agit-il? Le RSA est «un complément aux ressources» d’une «personne bénéficiaire d’un minimum social qui prend ou reprend un travail» afin de lui permettre «d’atteindre un revenu garanti qui tient compte des revenus d’activité professionnelle et des charges de famille». Il est censé éviter à l’avenir que les allocataires de minima sociaux ne soient affectés par une baisse de ressources (perte des aides au logement, ...) parce qu’ils ont retrouvé un emploi. Selon le gouvernement, le dispositif permettra ainsi de promouvoir «le travail au détriment de l’assistanat» en facilitant «une insertion durable des individus dans l’emploi» pour mieux «lutter contre la pauvreté». Une «idée généreuse», a soutenu hier le secrétaire d’Etat à l’Emploi, Laurent Wauquiez.

A partir du 1er juillet 2009, le RSA est voué à remplacer les minima sociaux actuels tels que le revenu minimum d’insertion (RMI) ou l’allocation de parent isolé (API). Il devrait ensuite être étendu aux «bénéficiaires» du Revenu minimum d’activité (RMA) ou des contrats d’avenir. Comme pour le RMI, son montant mensuel ne pourra dépasser 448 euros pour une personne seule. Concrètement, tout allocataire de minima sociaux de plus de 25 ans (re)trouvant un travail pourra cumuler son salaire et le RSA à hauteur de 62% tandis qu’aujourd’hui chaque reprise d’emploi entraîne la suppression ou la suspension du RMI. Le cumul des deux revenus ne pourra néanmoins dépasser 1.374 euros brut par mois, soit un peu plus du SMIC. Quant aux personnes sans emploi, elles continueront de toucher leur allocation. Mais, «à la différence du RMI, avec le RSA, on sera obligé de prendre du travail et ceux qui refuseront deux offres d'emploi ou de formation seront pénalisés», a prévenu jeudi le Chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy. En clair, pour ces personnes, le RSA leur sera supprimé dès que l’occasion se présentera.

Enfin, le dispositif devrait concerner entre 2 et 3 millions de personnes et il est appelé à être géré par les Caisses d’allocations familiales (CAF), dont le conseil d’administration (CA) a approuvé vendredi le principe en présence de M. Hirsch. Lors de ce CA, la confédération FO s’est abstenue, après avoir expliqué notamment qu’on ne pouvait à la fois demander la prise en charge d’un dispositif aussi complexe par la CAF tout en lui appliquant les objectifs de la révision générale des politiques publique, RGPP, (non remplacement d’un départ en retraite sur deux). Avec la RGPP, 1750 emplois ne seront pas remplacés, alors que la gestion du RSA par la CAF doit mobiliser 1.700 emplois équivalents temps plein (hors suppressions de postes).

D'autres effets pervers sont attendus. Ainsi, la «taxation du capital» frappera d’abord les catégories sociales regroupant les employés et ouvriers qualifiés, puisque les ménages les plus nantis, eux, seront protégés par le bouclier fiscal (imposition plafonnée à 50% tous revenus confondus).

En outre, les syndicats, se demandent, à l’instar de FO, comment on peut prétendre favoriser l’insertion sociale et professionnelle, sans se soucier de la qualité des emplois. Rien n’est en effet prévu pour limiter l'importance du temps partiel, puisque le dispositif s’ouvrira dès la première heure de travail déclarée. Quitte à démultiplier les emplois précaires peu ou pas qualifiés et sous-payés du type «services à la personne» (contrats aidés Borloo), dont l’amplitude horaire n’excède pas 10 à 12 heures hebdomadaires. En cela, le RSA sera une aubaine dans les tous les secteurs friands de contrats Borloo (hôtellerie, restauration, nettoyage, …). Il constituera à coup sûr une grande armée de réserve pour tous ces entreprises qui peinent à pourvoir aujourd’hui ce genre de postes, les futurs allocataires étant à terme obligés de les occuper. Il permettra dès lors aux employeurs d’évacuer les questions liées à la qualité des emplois et au niveau de rémunération. Avec le RSA, l’insertion sociale professionnelle durable risque également de rester sans suite dans la mesure où ne sont pas vraiment abordées les vraies difficultés des allocataires de minima sociaux ayant trait à la formation, au logement, à la garde d’enfant et au transport.

pour plus d'infos cliquer ci-dessous






Par ULFO
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Samedi 19 juillet 2008

PENIBILITE AU TRAVAIL :

Tout bénef pour les employeurs !

 

 

Pour Force Ouvrière, la fin de la négociation sur la pénibilité du travail décidée unilatéralement le 16 juillet 2008, par le patronat montre à l’évidence que les employeurs français sont uniquement intéressés par leurs dividendes ignorant ceux qui les produisent.

 

« Nos profits nous intéressent, votre santé on s’en moque ! »

 

C’est le message que reçoivent les salariés à la fin de cette négociation qui les laissent sans dispositif de réparation et de prise en compte de la pénibilité du travail.

 

C’est une véritable régression sociale organisée depuis la loi de 2003 sur les retraites qui a conduit à supprimer toutes les pré – retraites.

 

Ne pas prendre en compte la pénibilité, c’est condamner les travailleurs à des conditions de travail de plus en plus dures sans espoir de compensation d’autant que la déstructuration du temps de travail va accroître les difficultés pour les salariés. 

 

FO s’adresse solennellement au gouvernement pour qu’il oblige les employeurs à respecter les salariés et leur travail en leur donnant toutes les protections et garanties  auxquelles ils ont droit pour préserver leur santé et en instaurant une cotisation spécifique mutualisée.

 

La France qui travaille doit pouvoir profiter des fruits de son labeur.






Ah les mathématiques, ça explique tout...

Tout bonnement j'ai déjà demandé ce que voulait dire, se donner à  100%?

 Et comment font ceux (ou celles) qui se vantent de se donner à PLUS de 100% ?

Voici une explication scientifiquement prouvée qui peut donner à réfléchir...

Si l'on considère que:
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Correspondent à :
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26

 Alors faisons des comparatifs :
- T R A V A I L = 20+18+1+22+1+9+12 = 83%
- E N G A G E M E N T = 5+14+7+1+7+5+13+5+14+20 = 91%
- C O M P E T E N C E = 3+15+13+16+5+20+5+14+3+5 = 99%

On s'approche du résultat, n'est ce pas ?
Alors continuons :
- A T T I T U D E = 1+20+20+9+20+21+4+5 = 100%
- D I S C I P L I N E = 4+9+19+3+9+16+12+9+14+5 = 100%

Impressionnant, non ?

Continuons donc :
- V A N T A R D I S E = 22+1+14+20+1+18+4+9+19+5 = 113%

Là, on vient de péter le 100% !

Voyons jusqu'où cela peut nous mener...

 - LECHER LE CUL = 12+5+3+8+5+18+12+5+3+21+12 = 120%
 - CIRER LES POMPES = 3+9+18+5+18+12+5+19+16+15+13+16+5+19 = 133%
 - S U C E R L E B O S S = 19+21+3+18+12+5+2+15+19+19 = 173%

Alors la prochaine fois que quelqu'un (e) vous dira

Moi, dans mon travail, je me donne à plus de 100% voir 200%'

Vous saurez pourquoi !

Vive les vacances.

Par ULFO
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Jeudi 3 juillet 2008


Communiqué

 

 

 

CHRONIQUE D’UNE MORT ANNONCEE

 

 

 

 

Après une longue agonie, et comme nous l’avions annoncé, le CNE est mort dans d’atroces souffrances judiciaires.

 

L’article 9 de la loi de modernisation du marché du travail, en requalifiant tous les CNE en cours en CDI classiques lui a asséné le coup fatal pour l’avenir.

 

La Cour de cassation vient de l’enterrer définitivement en approuvant, dans son arrêt du 1er juillet 2008, la cour d’appel de Paris d’avoir jugé le CNE contraire aux dispositions de la convention 158 de l’OIT, conformément à la décision du BIT saisi par Force Ouvrière.

 

Le CNE est bel et bien mort !

 

 

 

 

 

Paris, le 3 juillet 2008


Par ULFO
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Mercredi 25 juin 2008

COMMUNIQUE

 

 

Prime Transport : aller vite

Le Secrétaire Général de Force Ouvrière, Jean-Claude MAILLY, se félicite que le gouvernement débloque enfin le dossier de la prime transport.

 

Revendiquée par Force Ouvrière depuis plusieurs années, suite à l’augmentation du prix du pétrole, sous la forme d’une « ligne sur la fiche de paye », cette prime doit compenser le surcoût transport dans le budget des ménages salariés et doit pouvoir être utilisée pour le transport collectif ou individuel.

 

A la charge des entreprises, cette prime doit être exonérée socialement et fiscalement. Force Ouvrière demande dès aujourd’hui aux organisations patronales de programmer une réunion.

 

 

 

 

Paris, le 13 juin 2008

 

 

SMIC au 1er juillet : pas de coup de pouce mais les prix s’affolent !

 

 

Lors de la réunion de la Commission Nationale de la Négociation Collective du               23 juin 2008, le Ministre du travail a annoncé une revalorisation du SMIC en ne se référant qu’aux critères légaux :

 

  • l’indice des prix à la consommation, hors tabac des ménages urbains dont le chef de famille est ouvrier ou employé : + 3,2 % sur un an, soit 8,71 € brut de l’heure au 1er juillet 2008.

Le second critère (la moitié de l’évolution en pouvoir d’achat du salaire de base ouvrier           - SHBO - ayant donné un résultat négatif : - 0,05 %), il a été décidé de ne pas  en tenir compte !

 

Ces données inédites sur l’inflation sont pourtant, pour FORCE OUVRIERE, flagrantes.

 

Le gouvernement se dit défenseur du pouvoir d’achat mais il se contredit en refusant le coup de pouce pour les salariés au SMIC, c’est-à-dire ceux en situation de précarité pour lesquels le seul maintien du pouvoir d’achat ne suffira pas.

 

En effet, l’absence de coup de pouce l’année dernière et cette année, le refus d’augmentation du SMIC dès le 1er janvier 2008 comme nous l’avions demandé et l’accroissement du coût de la vie imposent aux travailleurs de se serrer la ceinture.

 

Ainsi les revendications de FORCE OUVRIERE réitérées lors de la CNNC demeurent :

           une revalorisation du SMIC au 1er janvier,

     
une clause automatique de rendez-vous dans les branches après toute augmentation du SMIC afin de permettre de négocier l’évolution des grilles de salaires dans les branches,

           la conditionnalité des exonérations de cotisations sociales dites patronales à l’existence d’accords de salaires.

 

Par ailleurs, notre organisation s’oppose à l’annualisation du SMIC et à sa fixation par une commission dite indépendante.

 

FORCE OUVRIERE restera attentive au contenu du projet de loi dit « en faveur des revenus du travail », la participation et l’intéressement ne devant absolument pas se substituer aux salaires.

 

 

Paris, le 24 juin 2008

Mais pendant ce temps il en est un parmi tant d'autres qui n'est pas à plaindre!


 

 


Par ULFO
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Mercredi 25 juin 2008

UN PLAN CONTRE LA SÉCU VISE (ENCORE UNE FOIS) LES MALADES

Le directeur de l'Assurance maladie veut limiter le nombre des affections reconnues comme étant de longue durée (ALD). De plus, pour les patients qui en souffrent, certains médicaments ne seraient plus remboursés à 100%.
 
Pour atteindre l’équilibre des comptes de la Sécu en 2011, le directeur de l'Assurance maladie, Frédéric van Roekeghem, est prêt à tout. À la demande du gouvernement, il va présenter demain un plan d’économies de 3,2 milliards d'euros qui visera en priorité les patients atteints d'une affection de longue durée (ALD: cancer, diabète, sida, …). Alors que huit millions malades sont ainsi pris en charge aujourd’hui à 100% par la Sécurité sociale, il propose qu’ils ne le soient plus qu’à 35% pour certains médicaments à partir de 2009. Le reste (65%) serait alors «transféré aux complémentaires» (mutuelles ou assurances privées). Par ailleurs, la qualification d’ALD serait à l’avenir réservée «aux pathologies qui sont véritablement longues et coûteuses». Certaines maladies, comme l’hypertension artérielle ou des diabètes, seraient dès lors exclues de la prise en charge à 100%, selon M. van Roekeghem.

Ces propositions suscitent le tollé général. Pour FO, il est «inacceptable de rendre ainsi «les assurés sociaux responsables de leur situation et des aléas de la vie». Après «les chômeurs (…) coupables d’avoir perdu leur emploi», on veut s’attaquer aux «malades en ALD (…) coupables d’avoir des maladies longues et coûteuses», s’indigne la confédération. Selon la CGT, «si ces annonces devaient se traduire en mesures concrètes, elles auraient des conséquences assurément néfastes pour les malades atteints de pathologies lourdes».

Tous les syndicats trouvent insupportable que l’on puisse ainsi remettre en cause le principe de solidarité et d’égalité en matière de prise en charge de la santé. FO refuse que les malades soient appelés à «organiser leur solidarité entre eux», Ce sont «les fondements de la Sécurité sociale, selon lesquels chacun contribue en fonction de ses moyens et en bénéficie en fonction de ses besoins» que l’on veut remettre en cause, déplore la CFE-CGC. La CFTC «dénonce avec la plus ferme vigueur» ce plan qui s’en prend «une fois de plus à notre système de santé basé sur la solidarité entre malades et bien portants, auquel les Français sont très attachés». Et FO ajoute que «c’est le cœur même de la Sécurité sociale qui est visé».
Par ULFO
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Mercredi 4 juin 2008

DECLARATION SOLENNELLE DE LA COMMISSION EXECUTIVE DU DIMANCHE 1ER JUIN 2008

 

OFFENSIVE ET CLARTE
 

Se donner toutes les chances de faire reculer le gouvernement sur la question des retraites, en particulier sur la durée de cotisation et le niveau des retraites et pensions, nécessite une action commune d’envergure. C’est pourquoi, à l’occasion des deux réunions inter confédérales qui se sont tenues cette semaine,  Force Ouvrière a proposé un appel commun à une journée de grève interprofessionnelle concernant le public et le privé, l’appel commun lui donnant une ampleur importante.

Cette proposition a été rejetée, en particulier par la CFDT et la CGT.

 

Pour Force Ouvrière, une manifestation, comme ce fut le cas le 22 mai, n’est pas à la hauteur de la mobilisation indispensable pour empêcher le passage à 41 ans de cotisations pour avoir une retraite à taux plein. Force est également de constater que cette dernière revendication n’est pas partagée par toutes les confédérations, ce qui rend irréalisable une plate-forme commune.

Pour la Commission exécutive de Force Ouvrière, on retrouve ici un parfum de 2003 avec une organisation qui avait accepté la « réforme » et une autre qui, aux dires du ministre du travail de l’époque, François Fillon, s’était comportée en « opposant raisonnable ».

Par ailleurs, le gouvernement s’est engouffré dans la brèche ouverte par la « position commune » MEDEF-CGPME-CGT-CFDT du 9 avril 2008 sur la représentativité (relayée par ailleurs dans la fonction publique). Celle-ci, dans son article 17, propose, à titre expérimental et par accord majoritaire d’entreprise, de déroger au contingent d’heures supplémentaires. Le gouvernement remet ainsi fondamentalement en cause les règles législatives et contractuelles en matière de durée du travail, de telle manière que demain ce seraient les normes sociales européennes (48 heures hebdomadaires maxima – 11 heures de repos consécutives) qui finiraient par être protectrices ! Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la prochaine présidence française de l’Union Européenne aura à traiter de la révision de la directive temps de travail.

Outre la suppression inacceptable dans les faits de la durée légale du travail, il s’agit également, ce que la « position dite commune » enclenche, de substituer les négociations d’entreprise aux négociations nationales de branche, voire de favoriser le gré à gré entre l’employeur et le salarié. Ceci conduit à développer les inégalités sociales entre les salariés. C’est la dérive du modèle républicain vers le modèle anglo-saxon. C’est d’ailleurs là une des raisons qui ont conduit Force Ouvrière à ne pas signer cette « position commune » et à la critiquer sur le fond. C’est pourquoi la Commission Exécutive de Force Ouvrière confirme que le retrait de signature de la « position commune » priverait le gouvernement d’un feu vert politique.

S’il s’agit d’agglomérer les revendications et mécontentements, il conviendrait aussi d’ajouter les salaires, l’assurance maladie et l’avenir des services publics républicains.

Pour toutes ces raisons, la Commission Exécutive de Force Ouvrière ne se joint pas à l’appel lancé par la CGT et la CFDT le 17 juin.

Face à la gravité de la situation et au mécontentement grandissant, la Commission Exécutive de Force Ouvrière décide :

-         de réunir rapidement, dans toutes les régions, avec les unions départementales, ses délégués  et                militants du privé et du public,

-         de rédiger un tract d’information aux salariés pour la défense de la durée légale du travail à 35 heures et des garanties collectives,

 

-         de demander à toutes ses unions départementales de prendre des initiatives pour faire connaître aux élus les positions et revendications de FO sur l’ensemble de ces dossiers,

-         de demander à ses fédérations nationales de défendre les accords nationaux de branches signés par Force Ouvrière en matière de durée du travail.

Dans l’immédiat, Force Ouvrière propose aux autres organisations de boycotter la réunion, à l’initiative du gouvernement, de la Commission Nationale de la Négociation Collective du 5 juin consacrée à ce projet de loi.

Conformément au principe et à la pratique de la liberté et de l’indépendance syndicale, la Commission Exécutive de Force Ouvrière confirme que l’efficacité de l’action commune ou d’unité d’action, suppose des bases claires et une détermination dans l’action à la hauteur des attaques portées. Ne voulant pas être complice d’une situation d’imbroglio, la Commission Exécutive affirme qu’elle est disponible et demandeuse d’une véritable action efficace pour obtenir réellement satisfaction, à savoir, dans un premier temps, une journée de grève interprofessionnelle.

Adoptée  à l’unanimité

 

LES SALARIES LIVRES EN PÂTURE AUX PATRONS
La FIN des 35 heures?

Cliquez sur l'image ,telechargez et distribuez le tract ci-dessous




Pour en savoir plus sur les retraites et sur les 35 heures cliquez ci-dessous (Jean-Claude Mailly sur france infos)




Par ULFO
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Mercredi 7 mai 2008


Il y en a qui ne se plaignent pas!!

Si on prend le cas de Nicolas 1er futur Empereur de l'Europe (il sera couronné en juillet) mais déjà Roi de France depuis 1 an, lui empoche pendant qu'on bosse la preuve:







vous pouvez telecharger le PPS du pouvoir d'achat de NICOLAS 1er ci-dessous pour le faire savoir autour de vous




Il y en marre des arnaques en tout genre de plus nous aussi nous voulons augmenter notre pouvoir d'achat, alors nous devons nous en donner les moyens comme par exemple signer la pétition en ligne qui se trouve au dessous.

Par ULFO
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