Mercredi 10 décembre 2008


Noël au balcon pour certains
Noël au charbon pour les salariés


Malgré la recession, la dégringolade de notre pouvoir d'achat, les vagues de licenciements,.... il en est qui ne sont pas et ne seront jamais touchés, il s'agit des parlementaires qui grâce à "zorro Debré " pourront passer des fêtes de fin d'année sans peur du lendemain.
Ces hommes et ces femmes que nous avons elus pour nous représenter ont tous voté le texte de loi qui leur était présenté alors.
Pour connaitre ce dont il retourne nous vous invitons à cliquer sur la banniére ci-dessous.





Néanmoins l'Union Locale FO de Pont Saint Esprit vous souhaite ainsi qu'à vos proches une excellente fin d'année et un joyeux Noël.
Par ULFO - Publié dans : Lois et Droits
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Vendredi 5 décembre 2008


PRUDHOMMES 2008
RESULTATS DEFINITIFS DANS LE GARD



Par ULFO - Publié dans : Infos syndicales
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Lundi 1 décembre 2008


LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ET AUX PARLEMENTAIRES

Vous serez amené, très prochainement, à décider de nouvelles extensions des dérogations au repos dominical dont les conséquences impacteront considérablement :

1.L’équilibre social et la vie familiale

D’après le sondage BVA des 10 et 11 octobre 2008, 81 % des salariés veulent préserver le dimanche comme jour de repos commun, consacré à la vie personnelle, familiale ou associative.

En effet, quelle vie privée, quelle vie de famille lorsque l’un des parents travaille le samedi, l’autre le dimanche et ont des jours de repos hebdomadaires différents, alors que notre société souffre justement d’une déstructuration des liens familiaux ?
Qui, d’autre part, gardera les enfants des salariés en activité le dimanche ?
Il y a là une contradiction avec la volonté affichée du gouvernement de concilier vie familiale et vie professionnelle.
Quelles activités associatives, culturelles ou sportives pour les salariés travaillant le dimanche ?

2.La vie économique dans les collectivités territoriales

Il ressort que 72% des salariés n’iraient pas davantage dans les commerces s’ils étaient ouverts 7 jours sur 7 (Sondage BVA des 10 et 11 octobre 2008).

Les consommateurs, qui sont en grande majorité des salariés, ne pourront bénéficier de l’ouverture dominicale s’ils doivent eux-mêmes travailler.
Or, la proposition de loi soutenue par le gouvernement souhaite instituer non seulement l’ouverture permanente des commerces, mais également celle des établissements mettant à disposition des services. Le travail dominical ne sera donc plus exceptionnel, puisque pourraient être concernés des services au public des crèches, (avec les augmentations d’impôts locaux corrélatives), l’ensemble des transports, les banques, les assurances, les fournisseurs, les informaticiens, les agents d’entretien, de livraison…

L’extension de l’ouverture dominicale n’augmentera en rien le pouvoir d’achat des ménages et conduira simplement à reporter certaines dépenses d’un jour sur un autre, sauf à considérer que les ménages dépensent davantage à budget constant, ce qui risque de les pousser vers le surendettement qui constitue d’ores et déjà un fléau en France.

Cette mesure conduira également à la disparition des petits commerces et à une moindre diversité de l’offre dans les magasins.
Les commerces de proximité ne pourront, en effet, rivaliser avec les grands magasins concernant l’amplitude d’ouverture ou l’implantation dans les zones touristiques ou d’attractivité commerciale exceptionnelle où les prix vont grimper, ce qui conduira fatalement à de nombreuses faillites et à la disparition des emplois corrélatifs. Un autre effet négatif est de réduire la concurrence, à la défense de laquelle le gouvernement se déclare pourtant si attaché !

3.L’environnement et le développement durable

L’extension de l’ouverture dominicale se traduira non pas par une baisse mais par une hausse des prix.
Compte tenu des études nord-américaines qui font état d’une hausse de 4% des prix liée à l’ouverture dominicale, il est évident que les dépenses d’énergie pour le chauffage et l’éclairage des magasins le dimanche et le transport des consommateurs vers les lieux de vente pèseront sur la facture finale que ceux-ci devront payer.
Au moment où le Grenelle de l’environnement vise à limiter les gaz à effet de serre, on ne peut que regretter des mesures qui auront pour conséquence directe de les accroître.

4.La liberté et les conditions de travail des salariés

68% des salariés déclarent ne pas vouloir travailler régulièrement le dimanche (Sondage BVA des 10 et 11 octobre 2008).

Prétendre garantir le volontariat des salariés consiste à méconnaître les réalités du monde du travail.

Un droit de refus des salariés garantit-il l’absence de discrimination dans l’évolution de carrière, l’obtention d’augmentations de salaire ou l’attribution de formations ? Le marché du travail ou la notion d’offre raisonnable d’emploi permettent-ils réellement à un salarié de refuser, à l’embauche, un contrat de travail prévoyant le travail du dimanche ?

De plus, le travail dominical ne sera pas nécessairement payé double puisque la proposition de loi compte renvoyer à l’accord d’entreprise le soin de fixer la majoration de salaire sans aucun encadrement. Le dimanche serait, en outre, de moins en moins bien rémunéré, puisque la généralisation du travail le dimanche conduirait à en faire un jour comme les autres et aboutirait à une absence de paiement majoré à terme.

Par ailleurs, le travail du dimanche conduit à la précarité (CDD, Intérim, surcharge de travail due à l’augmentation des amplitudes de travail…). Il deviendra le contrat imposé par les employeurs aux salariés étudiants et aux salariés à temps partiel subi. Or, ce sont de véritables emplois qu’il convient de proposer à l’ensemble des salariés.

Le travail du dimanche se heurte ainsi à de nombreuses politiques que le gouvernement prétend vouloir mener : conciliation entre vie professionnelle et vie privée, Grenelle de l’environnement, lutte contre la concurrence déloyale, lutte contre le stress et la pénibilité au travail…

En l’absence d’effets positifs pour le commerce, est-il impératif de porter un tel coup à ce qui constitue encore l’un des fondements de la cohésion sociale et familiale de notre société : l’existence d’un moment de repos commun régulier et qui n’est destiné qu’à soi ?

Force Ouvrière appelle au respect du dialogue social ayant abouti à des accords plus favorables, que cette proposition de loi conduira à remettre en cause, à la préservation du repos dominical et au strict respect de la législation actuelle qui autorise déjà de nombreuses dérogations.

Certains que vous saurez prendre en considération ces éléments, pour le bien des salariés comme de notre environnement,

Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, Mesdames et Messieurs les députés et sénateurs, à l’expression de notre sincère considération.

Paris, le 26 novembre 2008


Jean-Claude MAILLY
Secrétaire Général

Par ULFO
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Lundi 24 novembre 2008

 LES PRUDHOMMES POURQUOI FAIRE???

Le 03 Décembre se dérouleront les elections de vos conseillers prudhommes salariés se demandent: "à quoi servent-ils ces conseillers?" pour tout savoir sur les prudhommes visitez la vidéo ci-dessous!
C'est un peu long mais ça vaut le coup!


Par ULFO - Publié dans : Infos syndicales
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Mardi 11 novembre 2008



LA CFDT ET CHÉRÈQUE, EN PRIVÉ

 

Compte rendu de la rencontre organisée le 27 mars 2007, entre leader de la centrale et le cercle patronal « ETHIC », dirigé par Mme Sophie de Menthon.

 

 Extrait du livre de Jacques Cotta, « Riches et presque décomplexés » (Fayard), p 125.

 


Quelques jours après le petit-déjeuner en compagnie de deux cents membres d'Ethic et de François Bayrou, mon téléphone sonnait. On me demandait si je désirais participer à un remake, cette fois-ci au Cercle interallié et en compagnie de François Chérèque. Le leader de la CFDT face à des patrons déterminés à la veille de la présidentielle sur des thèmes sociaux, politiques et économiques ne pouvait laisser indifférent. Mais une mauvaise surprise m'attendait, la veille dudit petit-déjeuner: un contrordre fut donné dans des termes qui ne pouvaient qu'aiguiser ma curiosité:

 - Sophie de Menthon vous fait dire que si cela ne tenait qu'à elle il n'y aurait pas de problème, mais c'est M. Chérèque qui pose comme condition l'absence de tout journaliste.

 - Même en demeurant discret?

 - Même, nous sommes désolés. Il nous a dit que c'était une condition absolue à sa venue.

 

 Le lendemain matin, je décide de passer outre. Je gravis les marches du Cercle interallié, passe le petit perron de l'entrée surmonté d'une imposante et néanmoins gracieuse marquise, ignore un valet de pied en jaquette noire et gilet rouge et pénètre dans le petit salon réservé pour le leader de la CFDT. Étonnement de la secrétaire d'Ethic préposée aux badges, air confus de ma part, incompréhension feinte pour obtenir enfin l'autorisation de m'installer dans un coin de la salle avec engagement strict de ne pas piper mot.

 Devant une assistance très réduite comparée à celle venue assister à la prestation du leader de l'UDF, Sophie de Menthon accueille l'invité:

 - Cher François Chérèque, c'est un grand plaisir. Mais laissez-moi vous dire, à vous qui avez eu par le passé le courage de soutenir des réformes difficiles, que je déplore l'absence de la presse. Vous auriez dû au contraire médiatiser au maximum cet événement, vu l'importance de votre discours.

 - Merci de m'accueillir. Et commençons donc par la presse. J'ai demandé à ce qu'elle ne soit pas présente car j'ai décidé de vous parler franchement, sans détour, directement. Entre nous, sans journalistes, ce sera plus simple!

 - Pour nous confier des secrets? plaisante la salle.

 Je connaissais la connivence qui peut exister entre les partenaires sociaux. «Les réunions à répétition rapprochent», dit-on. Mais là, il s'agit de tout autre chose. François Chérèque promet le discours de la vérité comme s'il se trouvait dans une réunion de famille qu'il ne faudrait pas perturber.

 Durant une heure, je vais de surprise en surprise. Le leader de la CFDT réserve à ses hôtes très satisfaits un discours des plus politiques. «L'économie est poussive» et «le premier des problèmes concerne l'investissement» car nous «n'avons pas décliné les objectifs de Lisbonne».

 - Plus clairement? demande Sophie de Menthon.

 - Les réformes de la recherche, des régimes sociaux, des retraites, de l'assurance-maladie, de la santé, des hôpitaux n'ont pas été accomplies.

 En une phrase, François Chérèque fait siennes l'ensemble des mesures qui ont pesé dans le vote négatif du peuple français le 29 mai 2005. Mais qu'importe, la salle communie.

 Il aborde ensuite «l'organisation du marché du travail», «l'existence de la précarité», mais aussi d'une «trop grande rigidité pour les entreprises». Il dénonce le développement de la sous-traitance comme «facteur d'augmentation des inégalités».

 - D'inégalité pour qui? demande un curieux dans la salle.

 J'attends une réponse syndicale. Surprise!

 - Pour les petites entreprises, répond du tac au tac le leader de la CFDT.

 Je me tourne vers mon voisin de table:

 - Je croyais qu'il parlait des employés. Pour un syndicaliste il est assez ouvert, non?

 - Oui, mais si les entreprises ne vont pas bien, les employés non plus. Ce qui compte, c'est l'entreprise, et lui, il a compris!

 Au micro, François Chérèque en est à la dénonciation de «la culture du conflit», condamne «la CGT qui pousse à la grève dans les ports de Marseille», ou «FO qui fait la loi chez les communaux», «la nécessité d'y imposer une CFDT qui aujourd'hui y a des problèmes».

 - Comment? questionne Sophie de Menthon.

 - Par tous les moyens!

 - Je suis troublée, vous reprenez nos positions, que nous exprimons publiquement, intervient la présidente d'Ethic.

 Galvanisé, Chérèque annonce la nécessité de «faire évoluer le contrat de travail», de ne «pas opposer la flexibilité à la rigidité», de réaffirmer «l'attachement à l'Europe» alors que «nous avons mis le drapeau bleu blanc rouge le jour anniversaire du traité de Rome, ce qui était lamentable».

 - Reste la méthode? demande Sophie de Menthon.

 Alors le président de la CFDT parle de «représentativité». Il a déjà rencontré à plusieurs reprises «les conseillers de Sarkozy et le candidat lui-même» avec qui ils sont «plutôt tombés d'accord». Il faut «reconnaître les syndicats dans les entreprises», et non plus au niveau national indépendamment des élections à la base.

 - Atomiser l'interlocuteur, c'est ça qu'il faut, me glisse à l'oreille mon voisin attentif.

 François Chérèque, comme s'il lui répondait en écho, développe l'exemple de Renault. «S'il n'y a pas de licenciement», c'est uniquement parce que «les ouvriers prennent aujourd'hui les jours qui correspondent aux 35 heures de 2008». À l'inverse, à Sandouville, «la production est à flux tendu», donc «ils font 42 heures par semaine».

 - Mais c'est génial! s'exclame Sophie de Menthon.

 - En discutant à la base, la flexibilité s'organise et s'impose d'elle-même.

 - Pourquoi, avec ce discours, êtes-vous au premier rang dans les manifestations?

 - J'ai manifesté contre le CPE car le ministre avait été ridicule dans la forme. Mais sur le fond, nous sommes bien sûr d'accord pour revoir le contrat de travail.

 Dans la salle on est au bord de l'applaudir.

 - Votre différence n'est pas assez marquée avec la CGT, insiste Sophie. Même si Thibault est assez positif, il existe des possibilités de débordement.

 - Sur le terrain, c'est parfois compliqué, mais plus on va vers l'entreprise, je vous le répète, plus les salariés acceptent tout cela. Prenez l'accord Bosch sur le temps de travail. II y a 200 accords du même type, mais personne n'en parle. Laissons les choses se faire dans les entreprises, il y a une adaptation!

 - Vous avez des priorités?

 - La protection sociale sera le gros morceau. Il faut finir le travail sur les retraites après ce qui a été commencé sur les régimes spéciaux. Puis reconnaître que les CDD en lieu et place des CDI, c'est trop paralysant. Donc redistribuer vers l'assurance chômage qui sera plus sollicitée. Enfin, la sous-traitance, dossier difficile...

 - Pas tant que cela, intervient un des vingt membres d'Ethic installé dans la salle.

 - Si, par exemple, prenez Airbus. À vous je le dis : l'État n'a pas à mettre un sou. Il faut faire à Airbus ce qui a été fait à Boeing! Augmenter et développer la sous-traitance et mettre tout cela en concurrence.

 - Mais vous y êtes arrivé sur les retraites? C'était bien plus chaud, non?

 Le leader syndicaliste en serait presque à bicher.

 - Vous accepteriez d'être ministre du Travail de Nicolas Sarkozy ou de Ségolène Royal?

 - Non, je suis beaucoup plus utile à la place que j'occupe. Je peux faire de la pédagogie. Ségolène a compris sur les retraites, par exemple, et elle n'est plus pour l'abrogation de la loi Fillon. En mettant la gauche face à ses contradictions, on aboutit au discours de Villepinte où la candidate socialiste fait de la dette sa priorité et reconnaît l'économie de marché. Mais pour cela, il faut être là où je suis.

 - Puisqu'on est entre nous, vous voterez pour qui?

 - Je peux vous dire que nous avons vu tous les candidats, outre l'extrême droite ou l'extrême gauche. Surtout les deux principaux et Buffet par respect pour elle et aussi parce que sur des notions comme la flexisécurité, elle serait sans aucun doute d'accord. D'ailleurs, l'extrême gauche a aussi fait un pas. Elle reconnaît le marché et la décentralisation.

 - Vraiment?

 - Mais oui, Arlette a pris un coup de vieux, vous savez!

 Dans la salle on s'esclaffe.

 - Vous voyez bien le mal que j'aurais eu si la presse avait été présente.

 - Pour qui voteriez-vous donc? insiste Sophie de Menthon.

 - Nous ne donnons jamais de consigne à la CFDT.

 - En privé?

 - Sarkozy nous a présenté un calendrier pour les réformes et moi et ça me va très bien. On s'y met dès juillet.

 Sourire de Sophie de Menthon et satisfaction de la salle.


 



TRAVAILLER LE DIMANCHE


Pour participer au sondage du quotidien "la Dépêche" cliquez dessous

Par ULFO - Publié dans : Infos diverses
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Vendredi 17 octobre 2008


                                                                    REACTION!!

Aprés la réaction de l'Union Locale de Pont Saint Esprit (voir l'article paru dans Midi Libre du 17/10/08 à la fin  du communiqué), celle des territoriaux du gard ne c'est pas fait attendre voir le communiqué ci-dessous

COMMUNIQUE DE PRESSE DU SYNDICAT FO

DES TERRITORIAUX

 

Suite à l’article paru dans le Midi Libre du 15 octobre 2008 sur le non-renouvellement d’une centaine de contrats à la ville de Pont st Esprit.

Jean-Luc PENA, Secrétaire Départemental FO des Territoriaux, est fortement surpris que des gens qui se proclament défenseurs des intérêts du personnel ne s’intéressent au sort des agents de la mairie de Pont St Esprit, qu’une fois la bataille terminée. Il ne suffit pas de sortir de son bureau seulement pour récolter ce que d’autres ont semé. Ce n’est pas non plus en menaçant la mairie d’aller devant le tribunal administratif, qu’ils vont rendre leurs emplois aux agents. Il eut été bien plus bénéfique de travailler en amont dans l’intérêt collectif afin de trouver des solutions raisonnables. Comme le fait depuis plusieurs décennies le syndicat FO localement. Mais aussi sur l’ensemble du territoire national.

Si La CFDT par la voix de son représentant départemental, n’est pas au courant des actions de notre syndicat, qu’il rencontre plus souvent les agents sur le terrain, ils lui exposeront comment FORCE OUVRIERE conçoit « la défense salariale ».

 

Pour FO Territoriaux

Le Secrétaire départemental

Jean-Luc PENA

pour l'article paru dans Midi Libre le 17/10/08:





Pour l'article des territoriaux FO paru dans Midi LIbre du 19/10/08:




Par ULFO - Publié dans : Infos syndicales
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Jeudi 16 octobre 2008
MUNICIPAUX
SOURNOISERIE DE la cfdt!!
voir ci-dessous l'article CFDT paru dans le Midi Libre du 14 octobre




l'Union Locale FO ne pouvait laisser cela en l'état voir ci-dessous le communiqué de presse transmis ce jour au Midi Libre le quotidien le diffusera-t-il ? C'est une autre histoire aussi c'est pour cela que nous le mettons en ligne!

Vive réaction de l’Union Locale FORCE OUVRIERE de PONT-SAINT-ESPRIT qui condamne fermement l’attitude de la CFDT dans le dossier de employés municipaux.

 

La CDFT est inexistante sur la mairie de PONT-SAINT-ESPRIT, il est inadmissible que ce syndicat se serve du malheur des employés municipaux, dont les emplois sont supprimés, pour se faire de la publicité en vue des élections du mois de novembre dans la fonction publique territoriale.

Nous n’avons aucun compte à rendre à ce syndicat qui n’a jamais manifesté le moindre intérêt pour les employés municipaux et n’affiche donc aucun élu à PONT-SAINT-ESPRIT.

Les élus FO ont accompagné tous les salariés qui le souhaitaient dans leurs démarches mais il n’est pas question pour FO de leur donner de faux espoirs.

Nous ajouterons qu’il est condamnable de se livrer à de telles manœuvres qui sont contraires à l’intérêt des salariés. Nous serons disponibles après le passage destructeur de la CFDT de PONT-SAINT-ESPRIT.

 

L’Union Locale est toujours ouverte, nous avons une permanence toutes les semaines, depuis bientôt 10 ans, où nous rencontrons beaucoup de salariés en difficulté y compris des employés municipaux mais sans leur mentir. C’est un principe à FO et nous y tenons



APPEL AUX SALARIES!!

Par ULFO - Publié dans : Fonction publique
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Rien de plus facile avec le site media convert pour cela cliquez:




Vous avez un gros fichier jusqu'à 1 giga que vous souhaitez faire partager à un ami vous ne savez pas comment faire pour l'envoyer d'un seul coup, prevenez le destinataire de ne pas trop tarder à le télécharger car les fichiers ne sont conservés que quelques jours sur le serveur du site, c'est facile vous le zippez puis vous l'envoyez à partir du site send-large-file que vous atteindrez en cliquant:
 


Vous vous rendez à Paris vous ne trouvez pas de place en hôtel vous pourrez peut-être trouver ce que vous cherchez en cliquant






Pour que votre PC ne soit  pas envahi par des logiciels espions nous vous proposons d'utiliser le logiciel Spyware Terminator version française, ce logiciel est libre d'accés donc gratuit, vous pourrez si vous le désirez paramétrer ou enlever la protection résidente . Vous pouvez le telecharger en cliquant sur l'image scintillante ci-dessous.

 



 



Dans la série des antis espions nous vous proposons spywareblaster, qui fonctionne en prévention et bloque tous les malwares qui tentent d'accéder à votre systéme, vous pouvez le telecharger en cliquant sur l'image ci-dessous.
Petit inconvient il est en anglais, alors nous allons vous donner le mode d'emploi.
une fois telechargé et installé, vous choisissez le mode de recherche des mise à jours (automatique ou manuel) vous cliquez sur "next" puis dans l'interface "updates" puis "chek for updates" puis sur "protection" enfin vous choisissez "enable all protection", vous fermez l'interface, ça y est la protection fonctionne voilà c'est tout.






 






CONTESTER UN PV


Jusqu'à présent la contestation d'un PV était trés difficile et relevait du parcours du combattant c'est maintenant facile et possible sur Internet, il suffit d'entrer renseignements concernant la verbalisation et suivre les indications. Il vous sera délivré une lettre que vous n'aurez qu'à imprimer et envoyer voilà c'est tout. L'accés au site aaallopv.com se fait en cliquant sur l'image dessous.




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Retrouver une ville à partir d'un code postal ou l'inverse c'est simple avec le site ci-dessous vous entrez le nom de la ville ou le code et vous validez voilà c'est tout!!



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